Au petit campeur

Un mois sans écrire par ici, ça me déprime… et pourtant, j’ai travaillé presque tous les jours sur le blog cet été, tapie dans l’ombre. Comme je l’ai dévoilé sur Facebook, je prépare une nouvelle version de Couverquelquechose et j’ai parfois envie de me taper la tête contre les murs quand je me heurte à des bugs difficiles à résoudre pour une grosse noob dans mon genre. Je pensais attendre d’avoir terminé la nouvelle version pour poster cet article mais le clavier me démange après une si longue absence. Les derniers bugs à éradiquer attendront encore un peu…

Quelques petits soucis et sales galères nous ont empêchés de partir autant que nous le souhaitions cet été, mais nous avons tout de même réussi à nous évader quelques jours la semaine dernière. Le blues de la rentrée me guette déjà et j’ai envie de prolonger un peu nos vacances en partageant avec vous la denière expérience épique de l’alien : dormir sous une tente ! Nous avions envie depuis longtemps d’essayer le camping avec Vadim… cette année nous nous sommes enfin lancés et avons investi dans une tente familiale pour l’occasion. L’alien semblait motivé pour tenter l’aventure alors nous avons fait le pari de l’embarquer directement pour une semaine de camping, en priant le saint patron des matelas gonfables pour que tout se passe bien.


Pour tout vous avouer, je ne suis moi-même pas une grande fan de camping… J’ai beau aimer dormir sous une tente au milieu de la pampa, je me réveille toujours aussi fatiguée que la princesse au petit pois. Je redoute les ambiances  des énormes campings de bord de mer, les tubes de Patrick Sébastien me filant automatiquement des grosses poussées d’urticaire. Et au bout de trois repas à l’arrache, j’ai envie de rentrer à la maison juste pour me faire une montagne de crêpes au Nutella. Bref, je ne suis pas la queen du camping alors que mon mec ne jure que par Bear Grylls et autres men VS wild. Coup de bol incroyable, Vadim a visiblement hérité uniquement des gênes de son père dans ce domaine, puisqu’il a immédiatement surkiffé le package réchaud/tente/chaise pliante. Le voir aussi à l’aise et épanoui dans cet élément a rendu ce premier camping en famille bien plus facile que prévu…


Pas de secrets entre nous, on est tout de même revenu tous les trois totalement rétamés après cette semaine de vacances. Partir avec un minus est toujours fatiguant, le camping n’a pas fait exception à la règle en ce qui nous concerne. En revanche, je trouve que Vadim a fait beaucoup de progrès grâce à cette expérience, il est revenu grandi après ces vacances dans une toute petite maison. Même si vous n’êtes pas de grands adeptes du camping, je vous recommande de tenter l’aventure, même sur un court week-end, je vous garantis que vous ferez des petits heureux ! Et je vous livre en toute humilité quelques commandements qui nous ont bien aidés pour cette grande première :

1) S’équiper un minimum.
Quand je pars seule, j’ai la fâcheuse manie de faire les choses à l’arrache. Avec un petit, je ne vous le conseille pas… Une bonne tente, un matelas douillet et un duvet suffisamment chaud peuvent vraiment faire la différence au bout de plusieurs journées de camping en famille.

2) Procéder par étapes.
La première nuit, nous nous sommes couchés en même temps que l’alien afin de le rassurer. Dès le deuxième jour, nous avons pû le laisser s’endormir tout seul, en veillant simplement à garder le même rituel de coucher que chez nous. (le combo histoire + doudou + veilleuse passe crème sous la tente)

3) Faire preuve de souplesse.
S’il est déjà difficile de conserver une hygiène de vie irréprochable en vacances, c’est carrément mission impossible quand on passe plusieurs jours en camping. Ne vous auto-flagellez pas si vous n’avez pas la motivation de cuire des brocolis au réchaud ou de lui couper les ongles de pied, votre alien survivra sans problème à une cure intensive de merguez trop cuites dégustées les doigts couverts de sable.

4) Entretenir la magie.
Dormir sous une tente, c’est une vraie aventure pour un enfant de trois ans… N’hésitez pas à en rajouter une couche en insistant sur le côté nouveau et excitant de l’expérience. Regardez les étoiles ensemble, prolongez les veillées, écoutez les petits bruits du dehors bien blottis sous la tente… vos vacances seront bien plus magiques que dans une chambre d’hôtel aseptisée !

5) Emporter les bons jouets.
Parce qu’il y aura forcément des moments un peu creux entre plusieurs activités, pensez à emporter un ou deux jouets bien choisis. Pour Vadim, j’avais misé sur l’attrait de la nouveauté en prenant seulement deux jouets : sa Lunii avec un nouveau pack d’histoires et une petite pochette de voyage cousue spécialement pour l’occasion. Le patron est tiré du livre « Créations en couture pour petits loups et grands rêveurs » de Laëtibricole et permet de réaliser un jeu nomade absolument parfait, pouvant être adapté à toutes sortes de figurines et d’univers ! Vadim et sa copine Norah n’ont pas arrêté de jouer avec leurs pochettes et leurs Bisounours, s’inventant de nouvelles histoires tous les jours. En les voyant aussi imaginatifs et enthousiastes, je n’ai pas regretté une seconde d’avoir enfin étrenné ma machine à coudre.

6) Bien choisir son camping.
Choisissez un camping qui vous ressemble. Personnellement, je suis totalement allergique aux campings avec piscine et tout le tralala, mais je reconnais qu’un minimum de confort peut être utile avec un enfant. J’étais donc aux anges en trouvant LE camping ultime près de Biscarosse : le camping de la Pinède, aussi cool que cosy. Je vous reparlerai un peu plus longuement de ce lieu vraiment à part pour lequel j’ai eu un gros coup de coeur, même si je pense qu’il ne plaira sûrement pas à tout le monde. Mais encore une fois, écoutez vos envies ! L’offre de camping s’est tellement diversifiée qu’il y en a pour tous les goûts : du bivouac au glamping, en passant par le bon vieux camping municipal, votre bonheur est forcément dans le pré.

Si vous êtes un campeur confirmé, n’hésitez pas à nous laissez vos astuces en commentaires. Je suis une padawan en la matière et j’adorerai vous lire ! J’espère pouvoir vous montrer très vite la nouvelle version du blog, mais je crois que je n’ai pas encore fini de saigner du nez devant des lignes de codes avant de pouvoir vous dévoiler quelque chose de potable… Patience, patience.

Bonne rentrée à vous si on ne se revoit pas d’ici-là ! Soyez forts !!!

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